J’ai effectué la déclaration générale sur ce texte, au nom de mon groupe de député.e.s.
Nous devons nous assurer de façon absolue, en tant que législateur, que ce droit à demander l’aide à mourir ne soit jamais un choix par défaut.
C’est pourquoi je défends la proposition que soit ajoutée une condition au cinq déjà existantes pour pouvoir accéder à l’aide à mourir : s’assurer de l’effectivité de l’accès à des soins palliatifs adaptés, si la personne le demande.